Et oui, logique non ? 

D’un côté, notre pouvoir d’achat

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Et  de l’autre, les bénéfices des banques

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Bel équilibre non ? clein oeil

A l’heure où la majorité des français peinent à terminer leur mois, au moment où les établissements bancaires annoncent de lourds licenciements ou non reconduction de poste à travers l’Europe, à l’instant où ces mêmes établissements augmentent unilatéralement leurs frais bancaires, leurs résultats n’ont jamais été aussi bons.

D’ailleurs, certaines de nos banques font partie de ce que l’on appelle les « too big to fail », ces banques ou établissements financiers qui, s’ils s’écroulaient, poseraient un risque systémique à l’économie mondiale (BNP Paribas, Société générale, BPCE, Crédit agricole, Crédit mutuel)  C’est-à-dire que si une telle banque devait faire faillite, elle est tellement grosse, qu’elle entrainerait avec elle tout un pan de l’économie internationale. Ce serait alors un véritable jeu de dominos massacreurs.

Le problème, c’est que les politiques ont conçus des plans de sauvetage de ces banques, au cas où le pire arriverait, sans même penser que le meilleur moyen pour éviter le scénario catastrophe aurait été d’interdire d’aussi grosses concentrations. Ainsi, en cas de krach boursier, ces banques seront sauvées par les contribuables, ou directement par leurs clients. C’est ce que l’on appelle la mutualisation des pertes.

Alors, pour nous remercier de les avoir aidé à se redresser, ils nous accordent une petite augmentation de tarif.

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LE FIGARO – Le 1er janvier, les banques appliqueront une nouvelle grille tarifaire, avec une forte hausse des frais de tenue de compte à la clé.

 

Source : banquesenligne.org

 

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